dimanche 13 mai 2018

Les chercheurs identifient deux hormones qui brûlent les graisses plus rapidement, préviennent et inversent le diabète chez la souris

Une étude publiée dans Cell Metabolism rapporte que des chercheurs de l'University of California à Los Angeles ont créé une nouvelle technique pour chasser les hormones qui influencent la façon dont les organes et les tissus communiquent entre eux. La méthode leur a permis de trouver des molécules naturelles qui jouent un rôle majeur dans le diabète de type 2, l'obésité et les maladies cardiovasculaires.

Plus concrètement, ils ont découvert que deux hormones appelées "notum" et "lipocalin-5" qui accélèrent la capacité du corps à brûler les graisses. Lipocaline-5 a protégé les souris contre le diabète en développement ou a guéri la maladie après leur développement. La lipocaline-5 a également amélioré la capacité du tissu musculaire à métaboliser et à absorber les nutriments alimentaires, réduisant ainsi le risque d'obésité et de diabète. 

Selon les chercheurs, les résultats pourraient approfondir la compréhension des mécanismes de l'obésité et les facteurs de risque communs pour les maladies cardiaques et le diabète. Des maladies telles que l'obésité et le diabète perturbent la communication entre les tissus et les organes individuels. La technique développée inverse cette perturbation en poursuivant des voies alternatives de communication.

Les chercheurs ont développé une approche axée sur les données afin de démêler le large éventail de fonctions pour les hormones qui circulent dans le sang. Ils ont d'abord identifié et étudié les réseaux hormonaux chez la souris. Par la suite, ils ont testé si les fonctions qu'ils assignaient aux hormones restaient consistantes chez les humains. Ils ont découvert un fort chevauchement entre les fonctions de ces hormones chez les souris et les humains. En étudiant comment les fonctions hormonales changent chez les personnes atteintes de diabète et de maladies cardiovasculaires, ils ont pu identifier de nouvelles façons pour les tissus de se signaler mutuellement et de rétablir une communication normale.


 

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